Rectangle 6 Copy Created with Sketch. Shape Created with Sketch. Shape Created with Sketch. Download Created with Sketch. rect5108-8 Created with Sketch. rect5186 Created with Sketch.

Batibouw : 1 Belge sur 5 ne sait pas si sa maison est équipée d’une isolation des murs creux

28 Feb 2020

Kontich, 28 février 2020 – Demain Batibouw, le salon de la construction et de la rénovation pour les particuliers en Belgique, ouvrira ses portes. Dans la perspective des normes climatiques européennes à atteindre d'ici 2030, cette édition est le moment opportun pour les constructeurs de cuisines et de salles de bain, non seulement de voir ce qui se fait de mieux, mais également d’accorder une grande attention à l'isolation. Une étude menée par le fournisseur d'énergie Essent* auprès de 1 000 Belges montre que 21% d’entre eux ne savent pas si leur maison est dotée d'une isolation des murs creux. « C'est assez inquiétant. La première étape vers une maison durable est justement l'isolation. Ces dernières années, le gouvernement a mis en place de nombreuses initiatives afin d’encourager la rénovation, pensez à l'obligation d'isoler les toits ou l'augmentation du nombre de subventions. C’était nécessaire car nos recherches montrent que six Belges sur dix comptent sur le gouvernement pour rendre leur maison plus durable. Le coup de pouce existe donc, mais le Belge ne semble pas toujours s’y retrouver. C'est regrettable », explique Colin Phillips, Head of Marketing & Sales d'Essent. 

Afin d'atteindre les objectifs climatiques européens de 2050, l'Union Européenne impose des conditions de plus en plus strictes dans le but d'obtenir un parc immobilier énergétiquement neutre. Au cours des dix prochaines années, il sera de plus en plus nécessaire de rénover afin de rester dans le cadre de la loi et de maintenir la valeur de la maison à un niveau élevé.

D’après l’étude réalisée par le fournisseur d'énergie belge Essent*, en collaboration avec iVOX, il s’avère que de nombreux Belges ne savent même pas si et comment leur maison est isolée. 24% des Belges affirment ne pas savoir si leur maison est post-isolée, 21% disent que c'est le cas pour l'isolation des murs creux, 14% pour l'isolation des sols et 12% pour l'isolation du toit.

« C'est assez inquiétant », déclare Colin Phillips, Head of Marketing & Sales d'Essent. « La première étape vers une maison durable est justement l'isolation. Dans une maison qui n'est pas suffisamment isolée, beaucoup de chaleur est perdue. En d'autres termes, investir dans l'isolation signifie moins de pertes de chaleur et donc un thermostat qui ne fonctionne plus pour rien pendant des heures. »

L'isolation permet d'économiser jusqu’à 30% sur la facture énergétique

L’étude menée par Essent* montre que l'isolation des toits belges est à la fois l'une des mesures les plus durables et économes en énergie. À juste titre car le toit est une partie très vulnérable d'une maison : 30% de la chaleur s'échappe par le toit, 30% par les fenêtres, 30% par le mur et 10% par le sol de la maison.

32% des Belges placent l'isolation du toit parmi les trois mesures qui peuvent réduire le plus le coût énergétique de leur maison. Parmi les mesures qui feraient la plus grande différence dans la durabilité de leur maison, l'isolation du toit (33%) sort vainqueur, suivie du triple vitrage (29%) et de l'isolation des murs creux (25%). « En investissant dans l'isolation, vous avez la garantie d'économiser sur votre facture énergétique. Selon nos calculs, cela peut représenter une économie de 30% sur la facture énergétique mensuelle », ajoute Colin Phillips.

Le Belge compte sur le gouvernement pour un logement plus durable 

Lorsqu'il s'agit de rendre les maisons plus durables, six Belges sur dix (59%) affirment qu’ils comptent sur le gouvernement. « En réalité, 83% des propriétaires belges disent qu'ils investiraient plus rapidement dans l'efficacité énergétique de leur maison s'ils recevaient des subventions », explique Colin Phillips. « Ce que beaucoup de Belges ne savent pas, c'est qu'ils peuvent effectivement en faire la demande. Le coup de pouce existe donc, mais le Belge ne semble pas toujours s’y retrouver. Une occasion ratée pour eux ».

*Etude en ligne effectuée par l'agence de recherche iVOX pour le compte d'Essent entre le 21 et le 27 mai 2019 auprès de 1.000 Belges, représentatifs au niveau du sexe, de la langue, de l’âge et du diplôme. La marge d'erreur maximale pour 1 000 Belges est de 3,02 %.

Photos

Stay up to date - subscribe to our news: